CES joies qui sont comme des douleurs
N’en parlons plus
Laissons ce monde mort écouler ses ruisseaux
De sang jusq’à la mer
Laissons la nuit monter et pénétrer le ciel
De fulgurant nuit
Monde obscure et maudit dont le poids me soulève
Je vous charge des peurs , je vous charghe des maux
Et de feu qui me ronge
Et je reste un vaincu au bord de ce présent
Fatale e dépouillé de gloire et de révolte.
Je meurs lentement de vivre entre moi-même
Et la malédiction de ces jours inutiles.
JACQUES PREVEL
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lunedì 8 febbraio 2010
domenica 15 marzo 2009
J'AI SOUFFERT
J’ai souffert autant qu’on peut souffrir au monde
Mais j’ai connu la joie atroce de rêver
J’ai connu la douleur d’effacer son visage
Au feu de ma raison
J’ai connu dans la nuit avide de mon sang
Le vent jaloux de Dieu
Le vent qui n’a jamais connu sa voix d’enfant
J’ai connu l’attente obscure
La foule avide et dérisoire
Distribuant ses fantômes et noyant ma mémoire
Raz de marée brisant ma vie
À travers les brouillards de ses yeux dispersés
J’ai connu l’obsession d’un mal que je vénère
J’ai connu le tourment du doute et son visage
Et ses paroles effaçant ma douleur un moment
Et confondant ma nuit avec ses yeux fermés
JACQUE PREVEL
Mais j’ai connu la joie atroce de rêver
J’ai connu la douleur d’effacer son visage
Au feu de ma raison
J’ai connu dans la nuit avide de mon sang
Le vent jaloux de Dieu
Le vent qui n’a jamais connu sa voix d’enfant
J’ai connu l’attente obscure
La foule avide et dérisoire
Distribuant ses fantômes et noyant ma mémoire
Raz de marée brisant ma vie
À travers les brouillards de ses yeux dispersés
J’ai connu l’obsession d’un mal que je vénère
J’ai connu le tourment du doute et son visage
Et ses paroles effaçant ma douleur un moment
Et confondant ma nuit avec ses yeux fermés
JACQUE PREVEL
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